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Lundi 2 octobre 2006
mardi 26 septembre 2006, 16h49

PARIS (AFP) - Laurent Joffrin, ancien directeur de la rédaction de Libération et dont le nom circulait pour succéder à Serge July, n'a "pas l'intention" de quitter le Nouvel Observateur, où il occupe les fonctions de directeur, a-t-il indiqué sur le site internet de l'hebdomadaire.
"J'ai passé beaucoup de temps à Libération, donc le sort du journal ne m'est pas indifférent, mais je n'ai pas l'intention de quitter le Nouvel Observateur", selon ses déclarations rapportées sur le site. Libération réunira mercredi son conseil d'administration à 16H00 au siège du journal. L'actionnaire principal Edouard de Rothschild avait annoncé précédemment qu'il mettait "actuellement la dernière main à son projet de refondation du journal". Le personnel redoute un nouveau plan social ou une procédure de sauvegarde de l'emploi. Outre Laurent Joffrin, le nom d'Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du Monde, est cité pour venir à la rescousse du quotidien. Mais Edouard de Rothschild serait peu favorable à sa venue. Libération, qui traverse une grave crise, a vu le départ de son fondateur Serge July en juin dernier. Il a été depuis remplacé au poste de Pdg, mais de manière transitoire, par Vittorio de Filippis, ex-gérant de la Société civile des personnels de Libération (SCPL).
    
Par Cilou Lilou - Publié dans : Médias
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Lundi 2 octobre 2006
jeudi 28 septembre 2006, 18h29

PARIS (AFP) - Libération souffle un peu: après avoir craint un plan drastique de l'actionnaire principal, Edouard de Rothschild, impliquant 70 à 100 licenciements, le quotidien dispose d'un sursis de trois semaines pour élaborer des projets éditoriaux en vue d'un équilibre en décembre 2007.
Un nouveau conseil d'administration est prévu le 18 octobre. "D'ici là, il y aura un travail au sein d'un comité de pilotage autour de projets éditoriaux qui devront s'inscrire dans un retour à l'équilibre pour décembre 2007", a indiqué à l'AFP Catherine Maussion, gérante de la SCPL (Société civile des personnels de Libération, 18,4% du capital).

A l'issue d'un conseil d'administration de cinq heures mercredi soir, un consensus a été trouvé "sur les pistes à explorer pour garantir la pérennité du journal", selon la SCPL.
Pour le mandataire ad hoc, Régis Valliot, nommé par le tribunal de commerce pour aider le PDG, et présent au CA, "on a trouvé une solution pour gagner du temps pour bâtir un plan qui donnera ses chances à Libération". Le comité de pilotage comprendra des membres de la SCPL, le PDG Vittorio de Filippis, des représentants des actionnaires et des conseils, indique la SCPL. "On reste mobilisés mais on craignait cette échéance et on a obtenu d'inverser les facteurs, de partir d'un projet éditorial pour construire le projet d'entreprise et non d'une équation comptable", a fait valoir Mme Maussion. Libération accuse 5,6 millions d'euros de pertes au premier semestre 2006, pertes qui devraient aboutir à 13 millions d'euros fin 2006. Dans le cadre de la cogérance entre Rothschild (38,8% du capital) et la SCPL, il a été bâti un plan d'économies de 4 millions d'euros pour le quotidien (134.593 exemplaires). Très redoutée --les salariés attendaient de 70 à 100 suppressions de postes, sur un effectif total de 280 --, la question du plan social a été "évoquée" lors d'une assemblée générale qui a suivi un comité d'entreprise jeudi. "On ne peut exclure des mesures d'économies salariales mais cette question est prématurée car on enclenche une dynamique favorable à une relance par du développement", pour la SCPL. Une procédure de sauvegarde de l'entreprise, qui permet de suspendre les échéances de remboursement de la dette, a été également évoquée. Le nom d'Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du Monde, circule toujours pour venir à Libération, mais, selon la SCPL, "on va examiner plusieurs projets". La cogérance, qui devait se terminer le 1er octobre, "est reconduite", avec pour PDG Vittorio de Filippis, ancien gérant de la SCPL, et pour directeur général Philippe Clerget, pour M. de Rothschild. Cependant, "il peut être mis fin à cette cogérance à chaque conseil d'administration". Pour un journaliste, interrogé par l'AFP après l'assemblée générale, c'est "un sursis et trois semaines de gagnées sur un redressement judiciaire", avec l'espoir que "cela puisse attirer de nouveaux actionnaires". François Wenz-Dumas, délégué SNJ, estime qu'"on est dans une sorte de moratoire qu'on doit mettre à profit pour trouver une solution avec ou sans Rothschild. Si cette solution comporte 80 ou 100 licenciements, on s'y opposera de toutes nos forces". Un autre journaliste, à l'issue de l'AG, se demandait "comment un projet éditorial peut arriver à un nouveau plan de 6 millions d'euros d'économies" et pronostiquait qu'"on va à la casse de toute façon". Un autre, au contraire, juge qu'"on a gagné une bataille. On ne désespère pas d'en remporter d'autres".

Christine POUGET

Par Cilou Lilou - Publié dans : Médias
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Lundi 2 octobre 2006
jeudi 28 septembre 2006, 16h53

PARIS (AP) - Alors que le quotidien "Libération" traverse l'une des pires crises de son histoire, un comité d'entreprise était réuni jeudi matin au siège du journal, au cours duquel "rien n'a été décidé", a-t-on appris jeudi auprès de Gérard Thomas, journaliste au service "Médias" du quotidien. "Ni de plan social, ni de plan de restructuration n'ont été évoqué ce matin au cours du comité d'entreprise suivi de l'assemblée générale", selon lui.

Et de poursuivre: "aucune décision n'a pour l'instant été prise. Un sursis financier devrait nous permettre de tenir. Les gens sont soulagés". "La réunion d'explication s'est tenue dans le calme. Le conseil d'administration a décidé de se retrouver dans une quinzaine de jours pour statuer sur un projet", a ajouté le journaliste.

Le quotidien a enregistré au premier semestre 2006 des pertes d'exploitation d'environ six millions d'euros. Les membres du conseil d'administration du quotidien, réunis mercredi soir, sont parvenus à un "consensus sur les pistes à explorer pour garantir la pérennité du journal", avait annoncé la Société civile des personnels de Libération (SCLP) dans un communiqué.

Aucun détail n'avait toutefois été livré sur ces "pistes". Le principal actionnaire de "Libération" Edouard de Rotschild aurait souhaité un redéploiement privilégiant le numérique, alors que le quotidien enregistre des pertes importantes. Inquiet, le personnel de "Libération" redoute un plan social concernant jusqu'à une centaine de salariés sur les 280 que compte le journal. AP

Par Cilou Lilou - Publié dans : Médias
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Lundi 2 octobre 2006
vendredi 29 septembre 2006, 11h32

KISMAYO (AFP) - Les islamistes somaliens ont brièvement arrêté trois journalistes et fermé une station de radio à Kismayo, ville portuaire du sud de la Somalie dont ils ont pris le contrôle dimanche, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.
Des miliciens islamistes ont contraint jeudi soir l'antenne de Kismayo de la radio privée HornAfrik à interrompre ses émissions après avoir accusé la station de désinformation, selon les mêmes sources. Trois journalistes de la radio, Adan Mohamed Salat, Leila Sheila Ahmed et Zahara Abdi Ahmed, ont été brièvement détenus vendredi.

"Nous les avons arrêtés parce qu'ils diffusent de mauvais messages aux gens qui sont contre les tribunaux islamiques. Nous enquêtons sur leur cas", a déclaré un porte-parole des tribunaux, cheikh Ibrahim Mohamed.

Ils ont été relâchés plus tard dans la matinée, après une intervention de chefs coutumiers qui sont parvenus à un compromis avec les islamistes.

"Nous avons discuté avec les tribunaux islamiques et obtenu leur libération. Nous leur avons dit que les journalistes ne constituent pas une menace pour les tribunaux islamiques", a expliqué l'un de ces chefs, Mohamed Nur Ali Aghe.

A Mogadiscio, où se trouve le siège de HornAfrik, des responsables des tribunaux islamiques ont déclaré à l'Union nationale des journalistes somaliens que la station de Kismayo a été fermée notamment pour avoir diffusé le témoignage d'une femme qui disait avoir été violée par un milicien islamiste.

Après avoir pris sans combat Kismayo, jusqu'alors contrôlée par des milices alliées au gouvernement de transition, les islamistes y ont imposé mardi un couvre-feu après une manifestation hostile de la population.

Les islamistes étendent leur emprise depuis juin sur le sud de la Somalie face au gouvernement de transition, mis sur pied en 2004 et impuissant à établir son autorité sur le pays, en guerre civile depuis 1991.


 ( Agence France Presse / Yahoo News )


Entre les groupes industriels et les religions, la liberté de la presse, et donc la liberté d'expression est gravement menacée. DEGAGEONS-LES !

Cilou.


Par Cilou Lilou - Publié dans : Médias
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Lundi 2 octobre 2006
vendredi 29 septembre 2006, 16h42

PARIS (AFP) - Arnaud de Puyfontaine, président d'Emap France, est nommé président-directeur général de Mondadori France, nouvelle entité constituée à la suite du rachat d'Emap France par le groupe italien Arnoldo Mondadori, a annoncé vendredi Mondadori France, dans un communiqué.
M. de Puyfontaine rejoint également le comité exécutif du groupe Arnoldo Mondadori à Milan, selon le communiqué. Président d'Emap France depuis octobre 1999, M. de Puyfontaine a mené la cession d'Emap France au groupe italien Arnoldo Mondadori et prend la tête de la nouvelle entité, Mondadori France. Responsable du développement des activités opérationnelles en France, M. de Puyfontaine fera partie de l'"executive board" (comité exécutif) de Mondadori à Milan pour participer notamment à "la mise en oeuvre du déploiement international et à la stratégie numérique du groupe", a souligné Mondadori France. Emap France, qui avait été mis en vente en février 2006 par sa maison-mère britannique Emap, édite 43 titres en France, dont Modes et Travaux, Sciences et Vie, Le Chasseur Français, Biba, L'Auto-Journal, Télépoche, Téléstar, ou le dernier-né, le magazine people Closer.

( Agence France Presse / Yahoo News )


Encore un média entre les mains d'un groupe industriel ! Les médias un peu plus contrôlés... Qui contrôle les médias contrôle l'information, et qui contrôle l'information contrôle la population ! Jusque quand laissera-t-on faire ??

Cilou.
Par Cilou Lilou - Publié dans : Médias
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