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Dictature industrielle

Lundi 25 septembre 2006
Produit : purin d’orties.
Conclusion du laboratoire : non conforme - produit non normalisé ni homologué.

En conséquence, ce produit ne peut être commercialisé sur le territoire national. Par cette conclusion, un directeur départemental de la répression des fraudes du Maine-et-Loire a mis la vente de purin d'orties, en France, hors-la-loi en septembre 2002. Un des emblèmes de la culture raisonnée et de l’agriculture biologique se trouve donc commercialement banni. Toutefois, une précision est importante : si le purin d'orties est interdit à la vente, son utilisation n'est pas illégale, démontrant ainsi son innocuité pour la santé humaine et l'environnement.
Alors que peut-on reprocher au purin d’orties pour l'interdire dans les rayons des commerces ? un détail, un simple détail : administrativement, il n'existe pas... En effet, comme d’autres extraits végétaux fermentés utilisés en agriculture, le purin d’ortie ne correspond à aucune des normes de commercialisation en vigueur. Ces extraits végétaux, reconnus depuis des générations pour leur efficacité et leur respect de l'environnement, que chaque jardinier peut fabriquer et ou utiliser aisément, ne sont pas homologué ! En clair, cela signifie qu'ils n'ont pas subi les tests et contrôles que l’on impose aux produits dits 'tête de mort' (pesticides et autres fongicides) pour être commercialisés.

D'un point de vue économique, l'interdiction de commercialisation du purin d'orties, et vraisemblablement, à terme, des autres extraits végétaux fermentés, à un impact important pour les producteurs. En effet, leur coût est faible et en agriculture conventionnelle, ils donnent la possibilité aux agriculteurs qui les utilisent de faire diminuer de manière importante les doses de produits phytosanitaires polluants, permettant ainsi aux exploitants d'être moins dépendant de l’agrochimie. Le président de l'association des Amis de l'Orties, B. Bertrand, résume bien la situation 'En fait ces homologations, si elles ont pour vocation première de protéger le consommateur, (qui s’en plaindrait !), ont avant tout un effet pervers, celui de protéger les monopoles des multinationales de l’agrobusiness… Comment ? Par un coût prohibitif, de plus de 106 000 euros par homologation. Conséquence première, le marché est verrouillé et aucune petite structure artisanale ne peut espérer pouvoir mettre un jour sur le marché un produit fût-il révolutionnaire et sans danger pour l’homme et son environnement.'
De leur côté les amis de l'orties n'ont pas l'intention de rester les bras croisés, et leur association a lancé une pétition pour demander une homologation conforme à la nature de ces produits, ni engrais, ni phytosanitaires, mais biostimulants. Enfin, à la mi-février, la parution du livre “Purin d’ortie & Cie” démontrera que les extraits de plantes sont une affaire sérieuse et que la France est en pointe dans ce domaine. Le livre donnera également à tout un chacun le savoir permettant de fabriquer soi-même son purin d'orties.

En conclusion, à l'heure où l'on prend conscience que les pesticides n‘affectent pas que le sol et les seules zones rurales, mais qu'ils sont aussi présents au sein des villes, une des alternatives à leur utilisation est interdite de commercialisation.

Le combat qui s'engage ressemble à s'y méprendre, à celui que se livrent les pro et anti-OGM, à savoir pour les agriculteurs, la possibilité d'être autonome pour leurs semences et pratiques agricoles; et pour les consommateurs, la garantie de pouvoir trouver, encore demain, des produits de qualité dans leurs assiettes !!

Par Cilou Lilou
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Lundi 25 septembre 2006
Lettre de Bernard Bertrand (co auteur de "purin d’orties et Cie" ) écrite suite à l’intervention de la répression des fraudes chez un conférencier et producteur de purins végétaux et autres produits à base de plantes pour soigner des plantes :
La nouvelle avait perturbé les ondes
 
Un chroniqueur horticole courageux s’insurgeait, sur France Inter, de la parution imminente d 'un décret (prenant effet en date du 01 juillet 2006), qui l’empêcherait dorénavant de donner à ses auditeurs des recettes leur permettant de traiter naturellement leurs jardins et balcons. Interdit de dire que l’eau chaude est un bon désherbant pour les allées. Interdit de dire que de simples feuilles de fougère éloignent les chenilles des choux. Interdit de donner la recette séculaire d’un extrait d’ortie, appelé purin ! L’information paraissait si énorme que personne n’y a cru ! L’interdiction de fournir, par quelque moyen que ce soit, les recettes pour confectionner des produits naturels non-homologués, le simple fait d’en parler, avait beau être assortie d’une peine 2 ans de prison et 75000 euros d’amende, elle faisait sourire !
 
Et pourtant l’action menée vendredi dernier conjointement par les services de l’Inspection Nationale des Enquêtes de Concurrence, de Consommation et de Répression des Fraudes et le Service Régional de la Protection des Végétaux de l’Ain chez un promoteur de techniques agricoles alternatives marque un tournant nouveau dans ce que l’on appelle désormais la guerre de l’ortie ! L’intervention des services de l’état s’est conclue par la saisie de cours théoriques (quid de la liberté d’expression et d’enseignement ?), la profération de menaces non dissimulées et l’interdictions de pratiques aussi diverses et incongrues que celles d’aller récolter avec les stagiaires des plantes sauvages dans la nature !
 
Qu’on se le dise, il est donc bien désormais interdit de faire référence et de transmettre des savoirs et traditions populaires séculaires qui sont pourtant un inaliénable bien commun ! Voilà pourquoi l’Association des Amis de l’ortie souhaite interpeller les pouvoirs publics et sollicite pour cela le soutien des médias concerné par une telle confiscation de nos libertés fondamentales. Comment un décret pourrait-il amputer les citoyens d’un pays de leur mémoire collective ? En vertu de quel principe un décret prive-t-il le citoyen de ses droits démocratiques les plus élémentaires, à savoir celui d’expression, gravement menacé ici, mais aussi celui du choix de cultiver son jardin comme il l’entend ? C’est Voltaire qui doit se retourner dans sa tombe ? Qui a pu initier une telle ineptie législative qui prétend confisquer le savoir des anciens et prône l’inquisition contre les techniques alternatives et naturelles de production, qui jusqu’à preuve du contraire ne sont que bénéfique pour la santé publique ?
 
Voilà quelques-unes des interrogations soulevées par l’intervention des pouvoirs publics jeudi dernier, qui a n’en pas douter sera la première d’une longue série, si une mobilisation rapide ne vient pas mettre un frein à cette nouvelle vague répressive.
 
Bernard Bertrand, porte parole de l’association des Amis de l’ortie. Contact : bernard@terran.fr ou 06 33 11 02 08 Dominique Jeannot, président de l’association des Amis de l’Ortie


Par Cilou Lilou
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Lundi 25 septembre 2006
Faire et utiliser du purin d'ortie :


Pour la fabrication du purin d'ortie il faut faire macérer dans 10 litres d'eau (eau de pluie préfèrable) 1,5 kg de feuilles d'orties hachées (choisir des pousses jeunes et non montées à graines).
Au bout d'une quinzaine de jours, filtrer la macération.

Selon l'utilisation souhaitée :


    * diluer avec de l'eau de pluie 2 litres de purin pour 10 litres d'eau (en pulvérisation sur le sol contre les maladies cryptogamiques -champignons, algues, lichens- comme le mildiou). Avec ce dosage, vous pouvez également utiliser la préparation en activateur de croissance grâce à la richesse en sels minéraux;
    * diluer 1 litre de purin pour 10 litres d'eau (en insecticide -principalement les pucerons- pulvérisation fine sur les feuilles);
    * sans dilution, le purin d'ortie fourni un bon activateur de compost.

L'odeur, pas vraiment agréable, durant la macération est tout à fait normale. Vous pouvez conserver votre purin dans un récipient hermétique, à l'abri de la lumière et à 18-20°, durant quelques semaines.

( Univers-nature.com et Aujardin.info )

Recette du purin d'ortie

Elaboration.

Au printemps, dès que les orties poussent et avant qu'elles ne fleurissent, récoltez 1 kilo de feuilles fraîches et mettez à macérer dans 10 litres d'eau de pluie pendant 8 jours. La fermentation est alors terminée. Filtrez avec un tissu, mettez en bouteille et stockez au frais pour utiliser au fur et à mesure des besoins. Ce purin très concentré ne doit jamais être utilisé pur.

Dilutions.

 A 5% en pulvérisation sur toutes vos plantes, tous les 10 à 15 jours, durant toute la croissance. Utilisé de cette façon, il fortifie, vivifie et protège les plantes des pucerons et des maladies.
 A 20 % en arrosage une fois tous les 10 à 15 jours. C'est un excellent engrais et régénérateur du sol.

Qu'il soit pulvérisé ou utilisé en arrosage, le purin d'ortie est un produit indispensable au jardin. Il donne de la saveur aux légumes et de l'éclat aux fleurs, lorsqu'il est utilisé régulièrement et bien dosé. C'est un produit naturel, efficace et économique.

C'est aussi le désespoir des marchands d'engrais et de pesticides pour notre plus grand bonheur et celui de la Terre.

Pour plus d'informations :

Un ouvrage essentiel pour l'agro-écologie aux Editions de Terran

Purin d'Ortie et Compagnie "Soigner les plantes par les plantes"

Ecrit par Bernard Bertrand, Jean-Paul Collaert et Eric Petiot.

Editions de Terran 31160. Sengouagnet. Tél : 05 61 88 81 08. www.cuisine-sauvage.com


Par Cilou Lilou
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Lundi 25 septembre 2006
Le communiqué de Kokopelli ( Kokopelli )

Il y a quelques années, nous avions évoqué le danger (si le Peuple n'était pas vigilant) de voir un jour le jardinage familial complètement interdit pour risques bactériologiques, pour risques sociologiques, pour concurrence déloyale à l'agriculture (si lourdement subventionnée par les deniers publics), etc...

Il nous faut résister à la tentative de l'Etat d'éliminer les anciennes variétés potagères. Il nous faut résister à la dissémination des chimères génétiques en nos terroirs et on ne peut qu'admirer le courage des faucheurs d'OGMs qui témoignent d'un magnifique exemple de désobéissance civique (et ce ne sont pas les pleurnicheries de la FNSEA qui vont changer quelque chose au fait que 80% du Peuple Français ne veut pas de nourriture monstrueuse dans son assiette).
Il nous faut maintenant résister à la tentative de l'Etat de légiférer sur la fertilité des sols dans nos jardins.

Voici le début de la lettre de Bernard Bertrand, ( cliquez ici ) de 'Association des Amis de l'Ortie et coauteur de l'ouvrage Purin d'Orties et Compagnie dont nous vous conseillons la lecture (ce conseil pouvant être considéré comme un acte de désobéissance civique!!) "La nouvelle avait perturbé les ondes. Un chroniqueur horticole courageux s'insurgeait, sur France Inter, de la parution imminente d'un décret (prenant effet en date du 01 juillet 2006), qui l'empêcherait dorénavant de donner à ses auditeurs des recettes leur permettant de traiter naturellement leurs jardins et balcons. Interdit de dire que l'eau chaude est un bon désherbant pour les allées. Interdit de dire que de simples feuilles de fougère éloignent les chenilles des choux.
Interdit de donner la recette séculaire d'un extrait d'ortie, appelé purin ! L'information paraissait si énorme que personne n'y a cru !
L'interdiction de fournir, par quelque moyen que ce soit, les recettes pour confectionner des produits naturels non-homologués, le simple fait d'en parler, avait beau être assortie d'une peine de 2 ans de prison et 75 000 Euros d'amende, elle faisait sourire!"

Le 31 août 2006, les services de la Répression des Fraudes et les services de la Protection des Végétaux (la police des plantes!) sont intervenus chez Eric Petiot, paysagiste, formateur et coauteur de l'ouvrage Purin d'Orties et Compagnie. Au cours de cette inspection (de10h à 16h), plusieurs documents ont été saisis (papier et numérique).
Eric Petiot s'est vu signifié une interdiction d'enseigner les recettes de produits naturels non homologués et même de ramasser des plantes sauvages lors de ses stages de formation.

Vous trouverez les détails de cette intervention sur le site d'Univers Nature ainsi qu'une interview de Bernard Bertrand ( cliquez ici )
Le décret sus-mentionné est le texte de loi d'orientation agricole n°2006-11, du 5 janvier 2006 ( )

Est ce que tout cela veut dire que tout jardinier qui utilise ou donne ou conseille , par exemple, du purin d'ortie (non homologuable par les services de l'Etat) est passible de deux années de prison et de 75 000 euros d'amende?

Comment l'Etat Français pense-t-il imposer une telle interdiction? Par un système de caméras vidéos? Par la création d'une ligne téléphonique incitant les citoyens à dénoncer tout baril suspicieux dans les jardins du voisinage (à l'image de ce que Monsanto a mis en place en Amérique du nord)?

Tout cela est d'autant plus révoltant que le 29 juin 2006, quelques jours avant la mise en application de ce décret scandaleux, les ministres de l'agriculture, de l'écologie, de l'économie et de la santé ont publié un communiqué de presse quant à un plan interministériel de réduction des risques liés aux pesticides. Ce plan prévoit, entre autres choses "la réduction de 50% des quantités vendues de substances actives les plus dangereuses".

Nous sommes vraiment fort aises que l'Etat s'aperçoive que des substances dangereuses sont utilisées en agriculture.
Cependant, nous serons enclins à penser que tout cela n'est qu'une gigantesque supercherie médiatique de plus si l'Etat, dans son désir de limiter les substances les plus dangereuses en agriculture, en vient à interdire les produits naturels dans le jardin!

La triste réalité est que les multinationales font la loi.

Les Etats se devraient de protéger leurs citoyens contre le vrai terrorisme: le terrorisme alimentaire qui s'étend comme une gangrène sur toute la planète. Tous les peuples de la Terre sont pris en otages par une poignée de multinationales qui détruisent tout: la santé des hommes et des animaux, les eaux, les sols, l'air, les insectes, les oiseaux....

Ces multinationales biocidaires, qui contrôlent les semences et la chimie, ont détourné l'agriculture à leur profit. L'humanité se meurt sous l'assaut d'aliments-poisons. En France seulement, par exemple, ce sont 150 000 personnes qui décèdent annuellement de cancers.

L'environnement se meurt sous l'assaut des poisons employés en agriculture. La France, qui est le troisième consommateur au monde d'insecticides, de fongicides et d'herbicides, a complètement contaminé ses ressources en eau.

Selon l'IFEN, 96% des eaux de surface et 61 % des eaux souterraines sont contaminées par des pesticides. L'Homme contamine ses sols; les sols contaminent les eaux; les eaux contaminent l'Homme.

Un crime contre la Nature, un crime contre la Civilisation.

Le Titanic agricole est en train de sombrer dans l'océan de ses vanités mais il entraîne tout dans son sillage.

Alors que la mafia criminelle des multinationales de l'agrochimie détruit la Vie, l'Etat Français s'attaque au purin d'ortie. L'Etat Français envisage-t-il de détruire tous les ouvrages mentionnant la recette du purin d'ortie ou de tout autre produit naturel non homologué en de gigantesques autodafés? L'Etat Français envisage-t-il également d'interdire la soupe à l'ortie qui étant un des aliments les plus concentrés en anti-oxydants pourrait être quasiment considérée comme un remède naturel au regard d'une grande partie de la nourriture moderne totalement dénuée de forces de vie?

Nos actions doivent permettre aux générations futures de déposer plainte, pour crime contre l'humanité, à l'encontre des actuels scientistes et décideurs (leurs complices...). Ces terroristes de laboratoire ne pourront argumenter qu'ils pêchaient par ignorance : ils construisent sciemment, à l'insu du plus grand nombre, les bases d'une future dictature alimentaire.

Vandana Shiva, la célèbre physicienne et leader des mouvements paysans dans la lutte contre le terrorisme alimentaire en Inde a déclaré que la démocratie du futur sera une démocratie de la nourriture.

Nous appelons tous les jardiniers de France à leurs barils! Faites couler le bon jus d'ortie en vos jardins à la santé de vos légumes.

La recette du purin d'ortie est disponible sur le site de l'Association Kokopelli ( ici )

Nous invitons toutes les associations luttant pour la sauvegarde de notre patrimoine culturel à disséminer symboliquement cette recette.

De plus, l'Association Kokopelli s'engage à mettre en place, pour l'année 2008, un calendrier de formations destinées aux jardiniers, afin d'enseigner toutes les techniques issues de l'agro-écologie planétaire: soins naturels aux jardins, techniques de compostage, méthodes d'amélioration de la fertilité des sols (Effective Micro-organisms, Pancha Kavya de l'Inde, etc).

Libérons l'Humus!

Dominique Guillet
Par Cilou Lilou
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Lundi 25 septembre 2006
Rappelez-vous, nous sommes en septembre 2002, une action du directeur départemental de la répression des fraudes du Maine-et-Loire concourt à mettre la vente de purin d’orties, en France, hors-la-loi. Un des emblèmes et outils de l’agriculture biologique se trouve donc commercialement banni. Toutefois, si le purin d’orties est interdit à la vente depuis cette date, ni le fait de communiquer sa recette, ni son utilisation ne sont concernés… ou plutôt n'étaient concernés !
En effet depuis le 1er juillet 2006, un décret empêche de fournir, par quelque moyen que ce soit, des recettes de produits naturels non-homologués. Ainsi, le simple fait de communiquer publiquement :
- que l’eau chaude est un bon désherbant pour les allées ;
- que de simples feuilles de fougère éloignent les chenilles des choux ;
- la recette séculaire du purin d’ortie.
… peut valoir une condamnation à 2 ans de prison et 75 000 euros d’amende, à l’auteur.

Au regard de l’aberration d’un tel décret, si personne n’a vraiment cru à l’application effective de ce texte, l’action menée jeudi dernier, par des services de l’Etat chez un paysagiste/conférencier promoteur de techniques agricoles alternatives montre que l’Etat entend faire appliquer ce nouveau décret. En effet, les représentants de l’Inspection nationale des enquêtes de concurrence, de consommation et de répression des fraudes et le Service régional de la protection des végétaux de l’Ain auraient saisi chez Eric Petiot des cours destinés à ses stagiaires ainsi que des données informatiques, le tout sans mandat… Par ailleurs, l’intéressé se serait vu interdire d’aller récolter avec ses stagiaires des plantes sauvages dans la nature dans le but de les utiliser pour des préparations visées par le décret.
Aujourd’hui, il est donc désormais interdit de faire référence et de transmettre des savoirs et traditions populaires séculaires, en fait notre héritage à tous.
Dès lors que penser de la liberté d’expression qui prévaut en France, état démocratique ?

Aussi, pour Bernard Bertrand, porte parole de l’association des Amis de l’ortie, 'L’intervention des pouvoirs publics jeudi dernier est, à n’en pas douter, la première d’une longue série si une mobilisation rapide ne vient pas mettre un frein à cette nouvelle vague répressive'.
Remise en cause de l’agriculture biologique et biodynamique.

A lire en complément d’information :

- l’interview de Bernard Bertrand, coauteur du livre Purin d’ortie & compagnie, avec E. Petiot, sur le thème de la remise en cause du droit à la diffusion de l’information en matière de traitement naturel des végétaux ;

- le texte de loi d’orientation agricole n° 2006-11, du 5 janvier 2006 : extraits correspondants / texte complet en téléchargement.


Autres compléments :

- Dossier sur l'ortie

- La recette du purin d'orties


Pascal Farcy
Par Cilou Lilou
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